30 septembre 2007
home ...

Éloge de l'étranger de mon ombre, bat retraite d'amour
jouer mon âme d’enfant insatiable, je compte à rebours
Trêve, je ne m'use plus ! Ne cherches pas les vides,
ils ne sont plus, ni plus de muse à jour en nuit de folie.
Et ce soir je pleure un songe d'une nuit d'été
qu'ascensions dans ma quête de liberté a rencontré
liens incompris, imaginés silencieusement en attente
de réponses par signe à rassembler mes descentes.
Et jeu par peur de tomber laissais parler cela d’haime
larmes emprisonnées de maux impossibles, que hache même
de paix n'ose trancher, protégées par coeur geôlier, dont sort
prisonnier, un renouveau lascar qui me claque les flancs en corps
Et encore à tirer persévérance de révérence en rêves d’errances et
dénouement par mots nus et continuer de cheminer si chance
et faim d'inconnu d'un connu de moi que je connais en toi
Pénétrer, mes sens internes s'émeuvent entre interdit d'émoi.
Et m'apprivoiser dans l'accueil de l'immensité étrangère
entrer en moi pour me sauver de toi de cette autre erre
parcours où se démènent ombres passerelles invitées
dans mon Om, à pacifique, Je m'y fie et j'en vie ma si-été.
Et loge ...un possible espace de cesse... à trouver ces lassées
qui m'aimeront à toi, entrelacées méandres où se passaient
Prenant et contournant virages emplit de nourritures sauvages
En délices fertile à humer les plus belles fleurs et breuvages.
Et la vie coule de source, de pleins , de vides apôtres
du souffle de vie chez soi en l'ère d'autant d'autres
L'amour au fond chez soi, en l'air du verbe ... d'histoires
Je mets en moi, un met de roi, toujours à croire...

Photos et texte erredetemps
13 septembre 2007
De barre hier en croisière...
04 septembre 2007
Qui c'est

Photoportable et texte erredetemps
01 septembre 2007
Le conte ...

Le conte est si bon, le mot suave,
raconté au bord de ce lit ouvert,
il vient à mes lèvres comme offert,
l'histoire de cette peau, jusqu'à l'étrave.
Le conte est si doux, l'appel des braves,
chanté dans ces nuits si particulières,
il livre ses effets hors des frontières,
la poitrine nue et sans entraves.
Le conte est si tendre, pas si grave,
murmuré dans ce creux de l'ornière,
il se ballade toujours sur l'éphémère,
à l'aube où les rêvent se délavent...
Photos et Mots : Modimo



