ERRE DE TEMPS

un courant d'erre, une bouteille... sans autant de chemins que soi... en croisière vague voguent cœurs de désirs

11 octobre 2007

Il fallait... peu

   

   

 

 

Le défit de la vie, le dépit de l'avis,

           Qui ne sait !

Un jeu de mage en page, te créer et te vivre,

           Qui n’essait !

Dans nouvel âme, émets les mots

           Qui naissaient

Pour dépasser les maux, émoi de toi !

   

M'envelopper de notes promesses et berceuses

           Qui massent

De semblant qui comptent et se perdre dans le noir

           Qui masque

Vouloir me panser en se passant de toi, un soir

           Qui hélas !

A bout pourtant bien loin de pensées, sinueuses

           Qui lassent…

 

M'attiser toute petite flamme et tu me souffles

           J’écoute,

Des mots brulants qui ricochent à mes timpans

           Eventé

Un air du verbe mystérieux de l’erre du temps,

           Je déroute

Et t’invente il n’y aura pas de toi si ce n'est toi

           Invité.

 

Te savourer chocolat, tu m’as répondu,

           Elémentaire,

Au moins tu te fidélises sur mes hanches en plus,

           D’éphémère

Pour ne plus être deux voir d'à corps confondu,

           Amer,

Dont un envoûtement boulimique d’insinue,

           Me perds

 

Abreuves mon inspire de ton expire, nos

           Latents,

Ces échanges comme venant d’un ancien

           Temps

Qui surgit en commune mesure à pas scient

           On s’attend,

Et je te souffle de franchir un autre mot

           Autrement !

 

A nos marques, Es-tu prêt ? de partir, …

           Feu !!!

A nos doigts fébriles d’écris sans paris

           Des aveux

Accueillir ces larmes taries

           Par nœuds

Avant je t’aurais dit pourquoi m’as-tu laissé

           Des pleurs,

Là, je me dis… laisses moi pleurer,

           A deux !!!

   

Photo_0166

Photos et textes erredetemps 

Posté par erredetemps à 20:21 - L'erre - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Tu amasses les mots qui retiennent l'esprit,
Comme les mains qui te massent caressent ton corps.
Tu joues avec celui qui les lis,
Comme pour l'attacher à toi, encore et encore.

Les mots glissent sur la peau
Et mes doigts écrivent ces vers
Et dans un subtil mélange, libres comme l'air
L'huile et les verbes pénètrent notre cerveau.

Posté par jean-mi, 12 octobre 2007 à 11:35

hum

beaucoup de rêves

Posté par erredetemps, 13 octobre 2007 à 10:04

Je suis assez traditionnelle

dans les poésies, à cause de mon âge sans doute ! c'est pourquoi j'essaie de trouver des poèmes pas connus ou très peu. Tu as l'art de jouer avec les mots, et j'admire le travail car pas capable d'en faire autant ! Les photos qui accompagnent les écrits sont très belles. Bizzzzzzzzzzzzzz

Posté par choupanenette, 16 octobre 2007 à 16:09

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