21 octobre 2007
Vous

12 octobre 2007
Au temps pour moi

Nous sommes de cette errance arrêt dire en vers nerfs
Pour quelque bonheur grand comme tête d'aigle en stellaire
Planer, glaner ces petits riens dans l’atmosphère.
Enivrée par tout ces mois de p’tits mots sincères
Que belle nuit d’été dévoilant, nos sens errent
Pour seoir que distance s’est teint de cœurs qui se blessent !
Tes chouchoutements, me déambulent dans l'apnée
D’erréalité quand je me colle erre d’innée,
A ton inconnu un instant reconnue et aimée
Je me beurre de ce leurre, une couche invisible
Qui par comble de rimes m’enfouies de sensibles
Gammes trouvées comme refuge de femme en cible.
Tes mots qui me roucoulent glissent ta bouche à mon cou,
S’éprend d'avance au bas d'un pourtour, d'une noue
Avoues colorier cet impossible amour
D’émaux emmurés, rien à voir contre un jour
Je désire tu devines, je dessine ton désir,
Et je ne lâche dans être, mais t'abandonne un sourire
Une musique interligne de rêves, sans délire
Sur ces pages si souvent relues que reliés
Nos numéros galopent juste au son du trop.
Photos AN et texte erredetemps
11 octobre 2007
Il fallait... peu
Le défit de la vie, le dépit de l'avis,
Qui ne sait !
Un jeu de mage en page, te créer et te vivre,
Qui n’essait !
Dans nouvel âme, émets les mots
Qui naissaient
Pour dépasser les maux, émoi de toi !
M'envelopper de notes promesses et berceuses
Qui massent
De semblant qui comptent et se perdre dans le noir
Qui masque
Vouloir me panser en se passant de toi, un soir
Qui hélas !
A bout pourtant bien loin de pensées, sinueuses
Qui lassent…
M'attiser toute petite flamme et tu me souffles
J’écoute,
Des mots brulants qui ricochent à mes timpans
Eventé
Un air du verbe mystérieux de l’erre du temps,
Je déroute
Et t’invente il n’y aura pas de toi si ce n'est toi
Invité.
Te savourer chocolat, tu m’as répondu,
Elémentaire,
Au moins tu te fidélises sur mes hanches en plus,
D’éphémère
Pour ne plus être deux voir d'à corps confondu,
Amer,
Dont un envoûtement boulimique d’insinue,
Me perds
Abreuves mon inspire de ton expire, nos
Latents,
Ces échanges comme venant d’un ancien
Temps
Qui surgit en commune mesure à pas scient
On s’attend,
Et je te souffle de franchir un autre mot
Autrement !
A nos marques, Es-tu prêt ? de partir, …
Feu !!!
A nos doigts fébriles d’écris sans paris
Des aveux
Accueillir ces larmes taries
Par nœuds
Avant je t’aurais dit pourquoi m’as-tu laissé
Des pleurs,
Là, je me dis… laisses moi pleurer,
A deux !!!

Photos et textes erredetemps
03 octobre 2007
inter



