30 décembre 2007
Autant d’adieu

A bout de quoi, si prêt ?
Des lires sur ta joue mes lèvres ont prit hier
ton projet qui coulait de ta prière
À voir ce soupir de tes yeux me transe…
Cet instant en ta présence
où s’ouvrent nos langages caressés
de veines pulsions, en perd fusion
plantée par amours acérés
d’eaux, d’heures, de rêves fondus aux soleils
J’abreuve ta chaleur qui m’inspire
à chasser ton cœur sans affût d’avenir
Un temps ce maintenant
Nos larmes mêlées au cœur couleur nuit
Tu me quittes………… en cime inouïe
de maints, allers, de monts, dévalés…
mon épaule dénudée que devine l’esquisse
d’escalader ta crise... que prise en
détour de glisse, et surprise exquise
J’étends ma trêve qui m’a faillit
S’en dormir à toi ce soir au coeur lourd
de l’envie de t’atteindre, sourde
de cette absence en vain enivrée
du fardeau de pierre que feu souvenir
Et tu quittes mon foyer et j’éteins celle
à mes mots, désert de ton appétit
Cet intense en suspends
Je n’ai plus que la musique de tes mots
que j’ai tenté de porter au bord de l’eau,
par don
Et fuir et s’opposer aux rimes et rames
Tu n’es pas là, je t’attends
Impatient… Tu prends ton temps.
Tu me devines en regret…
Et s’aiment nos possibles



