Nos regards se sont passés

et l'espace s'est réduit

dans notre couloir de vision

j'en suis ou tu es, entre mer

et havre de fusion.

A l'entrée de ce renouveau

avec du vieux pour naître

de ses souvenirs, s'asseoir

sur ses lambeaux de rêves morts.

Maintenant ressentir ton corps

cette absence nocturne à mes mains

que je t'emmène dans l'étant à brasser

sans lendemains

nus comme des vers à soi, t'embrasser.

Je me livre à te lire et désire

m'éniver d'oxygène à ton odeur

à ta lyre accrocher mes oreilles