Je suis plantée, mais je ne pousse 

 moi je croyais l'amour plus fort

 d’une sève à l'autre comme source

un pacifique de douceur, une brousse

sans avoir, avec allées et mousse

Pour jouir de l’amour à la mort.

 

Quand je voyais au fond de tes yeux

Et que tes doigts à mon corps

trouvèrent asile dans notre nature

Parlaient, nos corps et lèvres pures

A faim de l’amour en nous deux

Dans  l’haut delà des mots