24 août 2008
Mon il

Mon IL
Tu vis par elle dans ton île
Et il pare ailes vers rêves pulsionnels,
Étends tes bras, des voiles tes mains
Dans cet océan vagues à bond.
C’est à petits pas Elle vit son île
Où s’aimer t’es passé, essor dépassé
Et sèment nos pensées
Cet appétit temps
Dans ces finis à cet infini point
Je me constelle à points d’effets Elle vie son île
A pas de toi, s’en pétiller
Tu veux mes mots d’où, sans pointiller
Des tailles de bonheur, entends toi.
A pas de jour en nuit funambule
Parce que tu aides en moi
Que tu me fou en charme
Important, deux partout, sans temps
est-ce tant en mois et se dévêtir du poids
Dis-moi si nos égaux se lâchent
A chemin des rives Jamais 2 sans toi
Où détonnent 2 cœurs à l’unisson
Sans leçon d’émettre émus en corps
Épars ton odeur
Je tangue des équilibres
T’attire en vers et compte fuites candides
Cette nuit, froid
Je n’ai plus les mots écrits par chemin
Où sommeillent tes traces et
S’enchaînent mes maux
Encore à dévorer et fouiller,
Quand parle miroir secret Comme un désir volé
Qui scelle ces liens
Qui tient à tant, attend de moi.
Et s’évapore
En temps tue
30 décembre 2007
Autant d’adieu

A bout de quoi, si prêt ?
Des lires sur ta joue mes lèvres ont prit hier
ton projet qui coulait de ta prière
À voir ce soupir de tes yeux me transe…
Cet instant en ta présence
où s’ouvrent nos langages caressés
de veines pulsions, en perd fusion
plantée par amours acérés
d’eaux, d’heures, de rêves fondus aux soleils
J’abreuve ta chaleur qui m’inspire
à chasser ton cœur sans affût d’avenir
Un temps ce maintenant
Nos larmes mêlées au cœur couleur nuit
Tu me quittes………… en cime inouïe
de maints, allers, de monts, dévalés…
mon épaule dénudée que devine l’esquisse
d’escalader ta crise... que prise en
détour de glisse, et surprise exquise
J’étends ma trêve qui m’a faillit
S’en dormir à toi ce soir au coeur lourd
de l’envie de t’atteindre, sourde
de cette absence en vain enivrée
du fardeau de pierre que feu souvenir
Et tu quittes mon foyer et j’éteins celle
à mes mots, désert de ton appétit
Cet intense en suspends
Je n’ai plus que la musique de tes mots
que j’ai tenté de porter au bord de l’eau,
par don
Et fuir et s’opposer aux rimes et rames
Tu n’es pas là, je t’attends
Impatient… Tu prends ton temps.
Tu me devines en regret…
Et s’aiment nos possibles

12 octobre 2007
Au temps pour moi

Nous sommes de cette errance arrêt dire en vers nerfs
Pour quelque bonheur grand comme tête d'aigle en stellaire
Planer, glaner ces petits riens dans l’atmosphère.
Enivrée par tout ces mois de p’tits mots sincères
Que belle nuit d’été dévoilant, nos sens errent
Pour seoir que distance s’est teint de cœurs qui se blessent !
Tes chouchoutements, me déambulent dans l'apnée
D’erréalité quand je me colle erre d’innée,
A ton inconnu un instant reconnue et aimée
Je me beurre de ce leurre, une couche invisible
Qui par comble de rimes m’enfouies de sensibles
Gammes trouvées comme refuge de femme en cible.
Tes mots qui me roucoulent glissent ta bouche à mon cou,
S’éprend d'avance au bas d'un pourtour, d'une noue
Avoues colorier cet impossible amour
D’émaux emmurés, rien à voir contre un jour
Je désire tu devines, je dessine ton désir,
Et je ne lâche dans être, mais t'abandonne un sourire
Une musique interligne de rêves, sans délire
Sur ces pages si souvent relues que reliés
Nos numéros galopent juste au son du trop.
Photos AN et texte erredetemps


