10 novembre 2010
Dormir en paix

C'est si simple, il suffit de ne pas y penser!
S'entendre respirer et que rien ne paraisse,
Le cœur tranquille, les yeux clos de paresse
Et closent les portes,
Celles-là même où se gardent
les choses d'où sortent des pensées vagabondes et
surgisse cette atmosphère furibonde qui trouble le sommeil
Racontes-moi une histoire que je m'endorme sur ton épaule
Racontes-moi ton histoire pour ne plus dormir dans cette guerre qui me tenaille
les entrailles et l'envie de trouver paix dans le sommeil fatal
Juste trouver paix dans le bercement des méandres
vers l'harmonie céphalée qui souffle la vie
27 février 2010

28 novembre 2009
elle été

24 novembre 2009
lepied.fr/agile

06 novembre 2009
Amort

21 juin 2009
Comment renoncer... pourquoi

Je ne sais plus qui j’ai face au miroir
Juste me reviennent sous ce porche galant
Ces baisers fous outre passants
Notre amour à jamais s’efface ce soir
Tant de fois quittée, en ce printemps mourant
J’enterre ce corps dans ses sillons
Je couds mon antre à perte d’horizon
Et claque la porte à l’été naissant
Je balance mes secondes de pleurs en déboire
Mes mots m’ont dépassé, ils ont escaladé
Le mur du son pour s’entasser et me murer
Etouffant ce que murmurait mon cœur mis noir
Je soude le bonheur à nos bouches vermeilles
Quand nos couleurs se caramélisaient
Pour fondre en douceurs étoilées
Nos hum heures et bailler aux corps miels.
J’ai pris le temps à nos désordres de cœurs
Jouer des équilibres, vibrer sur cette corde
Mais notre amour avait des elles de peur au corps
Notre ile a coulé, dans une virée à toutes douleurs
Et volé les plumes des rêves fragiles
Conflits ancrés au sens noirs de nos vaines
Le fleuve amour n’a pas changé de veines
Toujours ces maux ont trahi ces faciles
Comment dire adieu au diable qui se faux file
Fuir le précipice de nos idées à sang
Mourir aux mots de ton canon
Dans ton esprit de force née
Tu es là dans ma vie
Main dans la main
06 décembre 2008
Aimer c'est impossible

Aimer cet impossible
Aimer c'est un possible
24 août 2008
Mon il

Mon IL
Tu vis par elle dans ton île
Et il pare ailes vers rêves pulsionnels,
Étends tes bras, des voiles tes mains
Dans cet océan vagues à bond.
C’est à petits pas Elle vit son île
Où s’aimer t’es passé, essor dépassé
Et sèment nos pensées
Cet appétit temps
Dans ces finis à cet infini point
Je me constelle à points d’effets Elle vie son île
A pas de toi, s’en pétiller
Tu veux mes mots d’où, sans pointiller
Des tailles de bonheur, entends toi.
A pas de jour en nuit funambule
Parce que tu aides en moi
Que tu me fou en charme
Important, deux partout, sans temps
est-ce tant en mois et se dévêtir du poids
Dis-moi si nos égaux se lâchent
A chemin des rives Jamais 2 sans toi
Où détonnent 2 cœurs à l’unisson
Sans leçon d’émettre émus en corps
Épars ton odeur
Je tangue des équilibres
T’attire en vers et compte fuites candides
Cette nuit, froid
Je n’ai plus les mots écrits par chemin
Où sommeillent tes traces et
S’enchaînent mes maux
Encore à dévorer et fouiller,
Quand parle miroir secret Comme un désir volé
Qui scelle ces liens
Qui tient à tant, attend de moi.
Et s’évapore
En temps tue
30 décembre 2007
Autant d’adieu

A bout de quoi, si prêt ?
Des lires sur ta joue mes lèvres ont prit hier
ton projet qui coulait de ta prière
À voir ce soupir de tes yeux me transe…
Cet instant en ta présence
où s’ouvrent nos langages caressés
de veines pulsions, en perd fusion
plantée par amours acérés
d’eaux, d’heures, de rêves fondus aux soleils
J’abreuve ta chaleur qui m’inspire
à chasser ton cœur sans affût d’avenir
Un temps ce maintenant
Nos larmes mêlées au cœur couleur nuit
Tu me quittes………… en cime inouïe
de maints, allers, de monts, dévalés…
mon épaule dénudée que devine l’esquisse
d’escalader ta crise... que prise en
détour de glisse, et surprise exquise
J’étends ma trêve qui m’a faillit
S’en dormir à toi ce soir au coeur lourd
de l’envie de t’atteindre, sourde
de cette absence en vain enivrée
du fardeau de pierre que feu souvenir
Et tu quittes mon foyer et j’éteins celle
à mes mots, désert de ton appétit
Cet intense en suspends
Je n’ai plus que la musique de tes mots
que j’ai tenté de porter au bord de l’eau,
par don
Et fuir et s’opposer aux rimes et rames
Tu n’es pas là, je t’attends
Impatient… Tu prends ton temps.
Tu me devines en regret…
Et s’aiment nos possibles

27 novembre 2007
Ce chemin

texte erredetemps



